|  Espace personnel :

Oublié ? S'inscrire ?

Peupliers de France - Le portail de la filière peuplier Peupliers de France - Le portail de la filière peuplier


Vous êtes ici: Accueil > La filière peuplier > La filière et ses acteurs

Envoyer à un ami
Version imprimable (Nouvelle fenêtre)

Des débuts de la populiculture au Conseil National du Peuplier


Le 18ème siècle voit l'importation de peupliers noirs américains, et par la suite le développement d'hybrides avec les peupliers noirs européens.

On voit alors se réaliser des plantations dont le nombre va s'accroître de façon importante au 19ème et au début 20ème siècle.

Parmi les variétés de l'époque, deux subsistent encore sous leur nom d'origine : le Robusta et le Blanc du Poitou.

Après la guerre de 1914 et de 1918, des dégâts important de chancre sur des peupleraies conduisirent deux sommités forestières : le conservateur Robert Hickel et le directeur des Forêts, Philippe Guignier, associés au directeur du Muséum de Rouen, Robert Regnier, a participer en 1930 à la création d'une commission d'étude des ennemis des bois abattus qui s'intéressa à l'étude du chancre du peuplier.

En 1941, fut créée une sous commission nationale du peuplier qui devint en 1946 commission nationale composée des représentants de toutes les professions de la filière, chercheurs, pépiniéristes, populiculteurs, experts, industriels associés aux différents services de l'état concernés.

En 1947 fut créée une commission internationale dont les membres fondateurs furent, outre la France, la Belgique, l'Italie, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse, la Tchécoslovaquie, commission qui s'est enrichie de nombreux nouveaux membres et dont furent présidents des sommités scientifiques telles que Monsieur Viard et Monsieur Steenacker.

La commission nationale eut de sa fondation à sa suppression un rôle important dans le développement de la populiculture en France. Elle se réunissait presque tous les ans, permettant des échanges très fructueux entre ses partenaires.

Elle faisait le point des connaissances, acquises au niveau te la recherche, au niveau du développement sur tel ou tel cultivar ; les comptes-rendus des expérimentations réalisées par l'AFOCEL, l'INRA, le CTGREF devenu le CEMAGREF et par le groupe de travail de l'ATVF devenu I'IDF permettaient de revoir la liste des cultivars subventionables par le FFN et éclairer ainsi populiculteurs et pépiniéristes.

Les réunions de la commission permettaient également de connaître les besoins d'études sur les maladies de certains cultivars et de voir leur mode financement.

Enfin, on pouvait appréhender les besoins et le fonctionnement des industries utilisatrices.

Malgré tout l'intérêt de cette commission, le secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat a décidé le 3 mai 2004 de supprimer cet organisme et l'arrêté correspondant a été pris le 6 janvier 2005.

Les membres professionnels de la Commission Nationale du Peuplier, apprenant sa suppression, ont pensé qu'il était nécessaire de créer un organisme les réunissant et ont fondé le 29 septembre le Conseil National du Peuplier.



(D'après un texte de M. Le Bouler)


Haut de page

Vos commentaires

Aucun commentaire pour le moment

Votre commentaire

Haut de page