Réchauffement climatique - Effet de serre
Réalité ou prétexte qui arrange scientifiques, écologistes et politiques? Pensée Unique contre Négationnisme.
(lu sur internet)

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Citation d'André GIDE : "Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouve".
Nicolas BOULEAU : "Les diverses façons d'appréhender le hazard conditionnent grandement les mentalités".

Tout ce bruit provoqué par des "suggestions", des "probabilités", des "scénariis" informatiques et des "prédictions" ! Ce qui n'empêche pas de se poser des questions. Mais pour M. Barroso, Président de la Commission Européenne, "pour l'heure il n'y a aucun doute, les preuves sont irréfutables que le changement climatique est le produit des activités humaines!". (conclusion hazardeuse et politique par rapport aux "Probabilités" du GIEC ...)

L'activité économique et industrielle de l'homme serait responsable du réchauffement climatique. Le fameux "Principe de précaution" autorisant à dire tout et n'importe quoi dès qu'il y a un doute sans besoin de justification scientifique, on peut se demander pourquoi l'ONU, les écolos, les Etats et le GIEC s'efforcent de manière frénétique de nous convaincre d'une catastrophe imminente par des rapports contradictoires d'une année sur l'autre  et souvent controversés.

L'article 6 de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique oblige les participants à sensibiliser le public, à un niveau national, au changement climatique et à ses effets.

En 1988, à la demande du G7 a été créé le GIEC malthusien (IPCC en anglais) (Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Evolution du Climat de 2.500 "experts") au niveau de l'ONU (le club Bilderberg et La Trilatérale ne sont pas loin!). "Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue". Ce sont les Etats qui désignent les personnes chargées de la rédaction des rapports. Mais depuis quelques années les résultats de cet organisme sont contestés de plus en plus, à la grande fureur des politiques et des écologistes. Tous les 4 ans, suite à un premier rapport scientifique interne, un deuxième est "étudié" et "épuré" avec les politiques et les écologistes  membres de l'ONU afin de servir de dogme officiel aux Etats et aux écologistes.

Par exemple, Le compte-rendu aux politiques de 1996 a été amputé de deux phrases importantes:

1) "Aucune des études citées dans le rapport n'a démontré clairement que nous pouvons attribuer le changement climatique observé aux gaz à effet de serre".
2)
"A ce jour, il n'existe aucune étude prouvant que tout ou partie du changement climatique résulte des actions humaines".
L'Union européenne a établi par décret qu'une hausse de 2°C de la température global serait très dangereuse. Cependant, cette valeur n'est pas scientifiquement saine
Yuri Izrael, Vice Président du GIEC

On peut lire ici cette déclaration de Stephen Schneider, auteur coordinateur principal du GIEC "Comme la majorité des gens, nous aimerons voir un monde meilleur, ce qui implique ici que nous travaillions à réduire les risques d’un changement climatique potentiellement catastrophique. Pour cela, nous devons avoir des soutiens importants afin de frapper l’imagination du public ce qui suppose bien sûr d’avoir un maximum de couverture médiatique. Pour cela, nous devons proposer des scénarios effrayants, faire des déclarations simples et dramatiques et éviter de mentionner le moindre doute que nous pourrions avoir."
Quelqu'un qui prétendait quelques années plus tôt qu'il allait y avoir une glaciation à cause des aérosols qui obscurciraient le ciel ! 

Sur le site de Planète Bleue : "Le principe de précaution doit nous conduire à imaginer le pire scénario".( alors pourquoi pas tout de suite revenir à l'âge de pierre ?).

Sans parler des Américains et des Chinois qui ont exigés le retrait d'éléments du rapport leur étant défavorables !

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(Quand on sait que le Prince Bernhart des Pays Bas (ex SS nazi) fut un des fondateurs du WWF malthusien et du Club Bilderberg, les pays pauvres ont du soucis à se faire pour l'avenir, encore plus que nous!).

2 théories climatiques s'opposent:

- 1) Gaz à effets de serre  CO2 - (réchauffement climatique du à l'homme) : GIEC
- 2) Eruptions solaires - vapeur d'eau - nuages: Svensmark, ... (réchauffement naturel)

La Pensée Unique officielle ne fait jamais mention que si la quantité de CO2 varie avec la température, c'est avec un retard de 8 siècles! Ce serait du aux océans, plus les eaux sont chaudes, plus ils libèrent du CO2; comme il s'agit d'énormes masses d'eau, il faut environ 800 ans pour que celles-ci s'échauffent et rejettent le CO2 (de vapeur d'eau = 80% de l'effet de serre!). Les membres du GIEC inverserait la relation de cause à effet dans la courbe de production de CO2. D'ailleurs le GIEC ne nie pas ce décalage de 800 ans et argue que les courbes sont imprécises et qu'il y a une marge d'erreur de 1.000 ans. Alors, pourquoi accuser l'homme moderne de toutes les turpitudes? De plus tout le monde sait que le 1er gaz à effet de serre est l'eau et la vapeur d'eau (80%).

Arrhénius fut le 1er à proposer une formule de concentration de l'effet de serre (non imputable au CO2). En 1896 elle fut critiquée et abandonnée au profit des cycles solaires de Milankovitch qui permettait de comprendre les variations de températures au cours des siècles. A partir de 1938, l'Américain G.S. Callendar remis en vigueur la théorie d'Arrhénius qui sert actuellement au GIEC. La présentation de sa théorie fut rejetée (pas de validation scientifique!) par le Royal Meteorological Society la même année. Suite à une reprise de l'étude des données en 1956 par d'autres chercheurs,il semblerait que pour éviter l'échec de sa théorie, Callendar falsifia les données en sa possession.

La principale confrontation se fait autour de la fameuse "crosse de hockey" de Michael Mann en 1998, qui aurait falsifié les données, car sa courbe occulte complètement l'optimum médieval de 350 ans vers l'an 1.000 (environ + 6°F) et le petit âge glaciaire (période très froide vers 1650). Cette crosse a les faveurs du GIEC, car comme on le voit ci-dessous, cela va dans le sens du réchauffement du aux humains. Puis elle a été discréditée par le rapport Wegman (aurait prouvé que les modèles "Monte Carlo" auraient pour caractéristique de modifier les courbes graphiques indépendamment des nombres ou paramètres qu'on y entre)..

 
A droite, la crosse de hockey de Mann ayant les faveurs du GIEC occultant le graphe de gauche !

Depuis peu, le GIEC ne fait plus référence à la crosse de hockey et présente un graphique partant de 1860, après la petit âge glaciaire.

Cette crosse de hockey, de 1998 jusqu'à 2007 a servi d'argument au GIEC, bien qu'en 1995 il reconnaissait l'optimum médiéval et le petit âge glaciaire. A partir de cette date, la courbe a été tronquée pour ne conserver que la partie ascendante à partir de 1860 ! La corrélation supposée entre la crosse de hockey et la concentration de CO2 sert de base à tous ceux qui interprètent le réchauffement climatique comme une conséquence des activités humaines (politiques, ecologistes).Comment cette dernière courbe peut parler de moyenne à l'échelle globale en mélangeant des températures marines, continentales, urbaines et surtout des températures de régions qui se refroidissent alors que d'autres se réchauffent ?

Une autre controverse concerne la courbe de croissance du CO2. Elle aurait été maintenue à 280 ppm de l'an 1.000 à l'an 1850, début de l'ère industrielle (comme par hazard!). A partir de cette date il y a une augmentation jusqu'à 384 ppm (d'après le GIEC). Mais de l'an 1000 à 1961, les valeurs résultent de carottages glaciaires. Après 1961 les mesures ont été effectuées sur le volcan en activité de Mauna Loa à Hawai ! Il est à noter que d'autres experts (dont Beck) ont compilé 90.000 mesures effectuées et publiées dans 173 revues scientifiques et démontré que leur courbe diffère totalement de celle du GIEC. Ils ont montré que plusieurs fois les mesures moyennes ont largement dépassé les 340 ppm, allant même au-dessus des 500 ppm.

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Critiques du GIEC 

La démission de Christopher Landsea

En janvier 2005, Christoper Landsea a démissionné de son rôle du GIEC AR4, disant qu'il avait vu le processus comme étant aussi bien motivé par des agendas préconçus que scientifiquement défecteux à cause du contentieux public crée par Kevin Trenberth qui avait avancé la thèse que le réchauffement global contribuait à la récente activité des ouragans. Roger A. Pielke qui a publié la lettre de Landsea écrit : « Nier que les facteurs politiques étaient plus que présents dans les négociations est un manque d'attention, mais note que le rapport actuel maintient la cohérence avec l'équilibre des opinions actuelles dans la communauté des experts. »

La non disponibilité d'informations 

Stephen McIntyre, l'un des membre du GIEC AR4 a trouvé que des portions du rapport étaient basées sur des informations non publiées. Quand il a tenté d'obtenir ces informations, le GIEC a menacé de lui retirer son accréditation en tant qu'expert du GIEC. McIntyre recommande que « le GIEC devrait exiger des auteurs qui ont soumis des travaux pour citation à fournir leurs études ». Le GIEC a refusé de le faire disant que cela interférerait avec le journal.

Utilisation du graphique en crosse de hockey

Le troisième rapport a utilisé la reconstitution climatique de Mann, Bradley et Hugues (MBH98). On y fait souvent référence sous le nom de "graphique en bâton de hockey". Ce graphique était la première reconstitution de la température hémisphérique durant les 1000 dernières années ; cela diffère radicalement d'un premier rapport schématique qui dépeint de plus hautes températures durant la période médiévale qu'aujourd'hui. La présence de MBH98 dans le TAR a largement contribué à démontrer que la période de réchauffement actuelle est inhabituelle en comparaison aux températures de 1000 à 1900. La méthodologie utilisée pour produire ce graphique a été la cible de critiques.

Dans une lettre au magazine Nature en 2005, Bradley, Hugues, et Mann indiquent que leur article original (crosse de hockey) indiquait que plus d'information est nécessaire avant d'en venir à des conclusions et que les incertitudes étaient le point de l'article. Les critiques du GIEC clament que cela a endommagé sa crédibilité en promouvant ce graphique en tant que preuve de changement climatique inhabituel

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La position des "experts" s'est modifiée entre le rapport de 1990 et celui de 1995 : 1990 : "l'importance du réchauffement observé est grossièrement cohérent avec les prédictions des modèles climatiques mais elle est aussi comparable à la variabilité naturelle du climat" - 1995 : "un faisceau d'éléments suggère qu'il y a une influence perceptible de l'homme sur le climat global". 

Alors qu'en 1995 le GIEC utilisait la courbe de la période chaude médiévale et du petit âge glaciaire, en 1998 il utilise la courbe de la crosse de hockey, pour être abandonnée en 2007 afin d'utiliser une nouvelle courbe partant de 1860 et occultant les 2 période chaude (an 1000) et froide (an 1600).

Dans son rapport de 2001, le GIEC indique que "la cause la plus probable de ce réchauffement dans la seconde moitié du XX° siècle serait le forçage anthropique, c-à-d. l'augmentation des gaz à effet de serre d'origine humaine". (on est loin de certitudes! - suggestion et probabilité ... scénariis, prédictions ... vraisemblablement, très vraisemblablement, 8 chances sur 10 ...). Et enfin, si les "experts officiels" modifient tout le temps leur conclusion, pourquoi donc arrêter une politique planétaire contraignante  et figée sur des suggestions et des probabilités ? (les discussions qui ont eu lieu lors de la Conférence du Programme de Recherche sur le climat à Genève en août 1997 appuie le diagnostic du GIEC de 1995, et l'esprit de prudence qui l'accompagne et qu'ils n'ont pas lieu d'être modifiés.) N'y aurait-il pas d'une manière sous-jacente une volonté d'appuyer "la décroissance" prônée par les écologistes radicaux et l'ONU, quelque soit les résultats scientifiques ? Personne ne s'engage vraiment, depuis 1995 on établit un diktat et les suppositions permettent d'appliquer sans ménagement le sacro-saint Principe de précaution.

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 En 1100 il n'y avait aucune activité industrielle digne de ce nom. Alors comment les tenants de l'effet de serre expliquent-ils l'optimum médiéval et le petit âge glaciaire ?

Le principal gaz à effet de serre est - de loin - la vapeur d'eau  et les nuages(H2O). Entre 60% et 95% suivant les auteurs. Ensuite vient le gaz carbonique entre 3% et 30%. (Pour des raisons scientifico-politico-écologiques, la vapeur d'eau a été négligée systématiquement lorsqu'on parle des % de l'effet du CO2.

C'est donc sur la vapeur d'eau et les nuages que d'autres scientifiques ont orienté leurs recherches sur l'effet de serre.( l'eau 80 fois plus importante dans l'air que le CO2). (il est étonnant que le Réseau Climat Action français parle du CO2 à hauteur de 55% de l'effet de serre, sans mentionner qu'il s'agit d'un % correspondant aux 20% restant, 80%  provenant d'eau et vapeur d'eau! - malhonnêteté intellectuelle!).

Le Professeur Svensmark et son équipe danoise ont lancé au CERN le Programme CLOUD (nuage): établir le lien physique entre les radiations ionisantes venues de l'espace et la formation des nuages dans la troposphère. Un autre programme est son Projet SKY (nuage en Danois): chambre de ionisation (petite atmosphère terrestre).

Deux chercheurs de l'Université de Reading (Harrison et Stephenson) ont rassemblé des données sur les taux d'ennuagement au dessus de l'Angleterre de 1947 à 2004 et les ont comparé avec les taux de radiation cosmique. Le résultat montre que l'intensité des rayons cosmiques est sans aucun doute corrélée au taux d'ennuagement. Ces résultats ont été publiés en 2006 par la Royal Society et ... ont été ignorés par les médias et les "experts" du GIEC dans leur rapport de 2007, qui ne croient pas aux preuves expérimentales et préfèrent faire confiance aux prophéties d'ordinateurs.. ( quand on pense que Météo France à du mal à prévoir le temps sur 3 ou 4 jours, on se demande comment un ordinateur peut prévoir efficacement quelque chose sur 100 ans! - la canicule de 2003 et les tempêtes de 1999 ont-elles été annoncées ? Il y a de quoi se poser des questions.

Dans le magazine "New Scientist" de mai 2000 : Larsen et Thejll concluent que bien que le cycle solaire puisse expliquer environ la moitié de l'accroissement en température observé depuis 1900, il ne pouvait en aucune manière expliquer l'accroissement de 0,4 °C depuis 1980.

Autre considèration : Le méthane (CH4) provenant de la décomposition de la matière organique, est un gaz à effet de serre 23 fois plus réchauffant que le CO2. Quand le sol ou les glaces se réchauffent, le méthane est libéré et à pour conséquence un emballement du réchauffement. 1.400 GTC serait annuellement libéré dans l'atmosphère (Le CO2 libère 750 GTC).

Le problème du GIEC est qu'il semble se désintéresser de l'irradiation solaire - "trop petite" - en oubliant ce qui provoque ces fluctuations, c'est à dire les champs magnétiques générés par les irruptions solaires... De plus ont été occultées les étapes de réchauffement et refroidissement des siècles passés, périodes ou l'homme n'était pas encore sensé polluer la planète. La modélisation informatique ne permet pas de prendre en compte tous les phénomènes naturels, comme par exemple, la circulation des nuages et du vent. Donc on ne peut pas avoir de certitude, mais, avec le Principe de précaution... on fait marcher la pompe à financement pour faire dans l'a peu près! Et il est plus facile de modéliser l'effet CO2 humain!

Les experts du GIEC considèrent que leurs prévisions sont les meilleures, mais qu'elles sont sujettes à des réajustements ou remises en cause au fur et à mesure des avancées scientifiques. Ils considèrent qu'il est nécessaire d'obtenir des modèles informatiques plus réalistes et une meilleure compréhension des phénomènes climatiques, ainsi que des incertitudes associées. (Avec ces considérations, l'ONU planifie sa nouvelle religion !).

Le Professeur Jaworowski, après avoir lu le rapport 2007 du GIEC constate: " ils commencent par éditer un papier clairement politique, puis la partie scientifique sera ajustée durant 2 à 3 mois de sorte que (selon les propres termes du GIEC) les changements seront faits pour assurer l'uniformité avec le résumé pour les décideurs".

Conclusion: si le GIEC se trompait (pardon, si Dieu se trompait) - ils sont sûrs à 90% et non à 100% -, cela remettrait en cause toute la stratégie de l'ONU et des écologistes, ainsi que le financement de très nombreux scientifiques. Ce fond de commerce s'effondrerait, car l'homme ne serait plus responsable de l'effet de serre ... Il ne faut donc pas reconnaitre les autres théories... négationnistes. Les scientifiques de cet organisme qui ne sont plus d'accord avec les résultats "officiels" sont poussés vers la sortie. Ce qui permet au GIEC de dire que 99% de leurs scientifiques sont d'accord avec les résultats (on ne va pas se priver de sa part du gateau!). Le plus gênant est que de plus en plus de scientifiques contestent leurs affirmations approximatives basées sur des modèles informatiques. Apparait de même la crainte que soit remis en question le protocole de Kyoto. On argumentera qu'il faut respecter le sacro-saint "Principe de précaution"! Et la "Pensée Unique" les traitera de "négationnistes".

Sir Houghton a dit:"si nous n'annonçons pas de catastrophes, personne ne nous écoutera"!.

La Pensée Unique et les intérêts financiers ne nous autorisent pas à avoir droit au doute. Une nouvelle dictature se met en place et personne ne voit rien. Protection de l'environnement et Réchauffement climatique forment un tout qui permet de créer une nouvelle religion. Quant aux écologistes, il eut été étonnant, de par leur religion profonde et bornée, qu'ils n'acceptent pas les théories du GIEC. Et ce qui conforte leur fanatisme est bien le fait qu'ils accusent de "négationistes" tous ceux qui mettent en doute les théories officielles (Landsea - Henderson - Zillman - McIntyre,...). (les Etats pourraient leur couper les financements?). La controverse démocratique n'a pas lieu d'être... et leurs sites internet continuent de montrer la sulfureuse courbe en crosse de hockey! Tous ceux qui ne sont pas d'accord avec le GIEC sont accusés d'être financés par ExxonMobile, Shell et autres pétroliers et accusés de négationnisme ... on rêve! Pauvres moutons que nous sommes, sujets à un abrutissement mental collectif ! A quand le retour du Moyen Age et de l'Inquisition ?

Qu'elles sont les incertitudes à avoir ?

- 1) Le CO2 ne reste pas sagement en place, des échanges permanents entre la terre, les océans et l'atmosphère brouillent les cartes.
- 2) On ignore la manière dont la planète réagit à un excés de CO2.
- 3) Notre incapacité à prévoir l'influence de l'eau dans l'atmosphère, et de la couverture nuageuse.
- 4) Incapacité à controler l'influence réelle du soleil, de la chaleur, des champs magnétiques et des particules ionisées.

Cellules de convection et courants d'air expliquerait que les gaz lourds monteraient au ciel : densité du dioxide de carbone = 1,588 par rapport à l'air - gaz carbonique = 1,52, etc... ne pourrait-on pas parler de la spécialité indienne de "lévitation" ? Or, la grande majorité de ces gaz vont dans les sols, les arbres et dans les océans (puits de CO2).

Sources de CO2 ( en Gigatonne de carbone) : atmosphère = 750 GTC - surface océans = 1.000 GTC - végétation sur terre = 2.200 GTC - sous les océans = 38.000 GTC.

L'activité humaine injecterait chaque année environ 3 GTC dans l'atmosphère sur les 5 à 7 GTC produits par combustion d'énergie fossile (pétrole, fioul, gaz,...).

Claude Allègre - Yves Lenoir - Marcel Leroux s'insurgent contre  les théories catastrophiques du GIEC, et on les traitent déjà de "négationnistes"!     On ne veut surtout pas admettre leur argumentation. Nos intellectuels et scientifiques "officiels" ont de la chance d'être suivis par un tel troupeau d'esprits sclérosés. Causes effet de serre :

- Claude Allègre : l'eau - le soleil
- Yves Lenoir : le cycle de l'eau
- Marcel Leroux : anticyclones mobiles polaires

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Lu sur le site de METEO FRANCE

Les incertitudes liées aux modèles

Tous les résultats des simulations obtenues sur l'évolution du climat futur sont à mettre au conditionnel. En effet, le rôle des océans et des nuages demeure mal connu ce qui limite l'interprétation des résultats.

De plus, les divers scénarios d'évolution du taux de rejet de gaz à effet de serre dans l'atmosphère sont eux-mêmes basés sur une estimation des futurs besoins en énergie d'une population terrestre en pleine explosion démographique.

Les incertitudes liées aux rétroactions

Toute élévation de la température atmosphérique entraîne des modifications de divers autres paramètres qui, en retour, peuvent influer sur la température de l'air. On distingue 2 types de variations :

des rétroactions positives :
le réchauffement provoque un surcroît d'évaporation au niveau des océans. Cette vapeur d'eau supplémentaire tend elle-même à renforcer l'effet de serre. 

des rétroactions négatives :
une augmentation de la température au sol augmente le rayonnement infrarouge de la Terre vers l'espace, ce qui limite l'augmentation de l'effet de serre.

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Réchauffement - Refroidissement

Pour vous aider à comprendre, il faut savoir qu'en moyenne sur la terre la température augmente depuis quelque temps. Mais, nous dit-on, en Europe le climat va se refroidir à cause de la fonte des glaces des pôles qui va refroidir le courant gulfstream qui passe dans l'atlantique et qui en temps normal nous donne un climat tempéré. Il risque de faire aussi froid en France qu'au Canada.Cela veut dire que nous risquons d'avoir de plus grandes amplitudes thermiques: très chaud en été, très froid en hiver.

Un retour de l'âge glaciaire en Europe provoqué par un arrêt du Gulf Stream n'est "pas envisageable", assure Paul Tréguer, directeur scientifique du programme européen Eur-Océans, présentant à Saint-Malo les derniers travaux de ce réseau regroupant 500 chercheurs d'une soixantaine d'instituts marins de 20 pays.

Les scientifiques font d'abord valoir que le Gulf Stream n'est pas le seul responsable des conditions climatiques particulièrement douces en Europe occidentale par rapport à la côte Est du Canada (Bordeaux est à la même latitude que Montréal).

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En 1855, un lieutenant de marine américain, Maurice Fontaine Maury, publia The Physical Geography Of The Sea and its Meteorology, un ouvrage qui connut un succès retentissant, dans lequel il affirmait que le Gulf Stream avait un rôle essentiel dans la régulation des températures sur l'Ouest de l'Europe en hiver. En se basant sur des observations réalisées de part et d'autre de l'Atlantique, l'auteur conclut que le Gulf Stream, seule vraie source de chaleur locale était responsable du climat hivernal particulièrement doux. Mais ses observations étaient toutefois un peu faussées en raison de l'absence de relevés climatiques précis en haute mer. Par conséquent, l'auteur ne faisait pas la distinction entre les climats "maritimes" et continentaux, fondamentalement différents. Le Gulf Stream expliquait donc pour Maurice Fontaine Maury l'écart de température de 15°C en hiver, entre l'Est canadien et l'Europe de l'Ouest.
Ainsi en hiver, selon cette théorie, le Gulf Stream, courant chaud, transférait son énergie thermique aux vents d'ouest refroidis. Il stabiliserait donc de manière importante le déséquilibre entre les couches atmosphérique et océanique, dû à un rayonnement solaire moins important. Les deux couches s'équilibreraient, réduisant de la sorte le refroidissement des températures.

Cette théorie est la plus connue, et la plus retenue, à tel point qu'elle est presque devenue une certitude ! voire même "folklorique", et on la retrouve partout, que ce soit dans les livres de Géographie, les guides touristiques, les Encyclopédies... Elle n'a pas été retenue par sa justesse, mais simplement parce que elle était la seule ! mais elle est très ancrée dans les esprits. Elle a été soutenue jusqu'à très récemment, on retrouve des articles la confirmant jusqu'en 1997. Mais le défaut de cette thèse, vieille de plusieurs siècles, est qu'elle n'a jamais été démontrée par des procédés modernes, même si elle semble être assez évidente. De plus, un élément semblant confirmer cette conjecture, était que durant la dernière ère glaciaire, le Gulf Stream s'était à de nombreuses reprises ralenti, et avait raccourci sa course suite à des augmentations des températures en Europe. Cela entraînant un retour progressif vers celles habituelles. Le dernier ralentissement de ce type s'est produit il y a environ 15.000 ans. La diminution moyenne de la température européenne suite à ces ralentissements était d'environ 5°C (avec parfois des variations plus ou moins importantes).

Désormais, une nouvelle théorie a été énoncée, ne niant pas l'influence du Gulf Stream sur le climat européen, mais la minimisant fortement. Elle résulte du travail d'un groupe de chercheurs américains, dirigé par Richard Seager, Senior Research Scientist de l'université Columbia, aux Etats Unis. Elle a pu voir le jour grâce aux progrès informatiques ayant permis d'analyser "d'un seul bloc" toutes les informations climatologiques disponibles depuis 1949 jusqu'à ce jour, et dans le monde entier ! Cette nouvelle théorie s'appuie, en plus des observations, sur des simulations climatologiques toujours plus réalistes. Le contenu global en est que les courants marins, grandes réserves de chaleur, servent plus à compenser le déséquilibre de température entre l'équateur et les pôles. En revanche, aux latitudes moyennes, les courants atmosphériques atlantiques plus que les courants marins en eux-mêmes seraient les acteurs majeurs de la douceur de notre climat. Trois phénomènes participeraient à la douceur hivernale du climat européen. En premier lieu, le déstockage de la chaleur accumulée en été, durant la saison hivernale. En second lieu, effectivement, le transport d'eaux chaudes par le Gulf Stream, des tropiques vers le nord, dont l'énergie est dissipée dans l'atmosphère. Enfin, on a mis en évidence le rôle important de la circulation générale des vents au dessus de l'Atlantique, et notamment les "méandres" créées par les Montagnes Rocheuses de l'Est des Etats-Unis. Ce sont de longs vents, très fins, circulant de l'Est vers l'Ouest, réchauffés par le destockage de la chaleur de l'océan Atlantique. Son rôle aurait été largement sous estimé auparavant en l'absence de données précises concernant le climat "maritime", Ce destockage aurait, grâce aux tempêtes tropicales hivernales au dessus de l'Atlantique, d'après R. Seager, assez d'énergie à lui seul pour expliquer la douceur du climat hivernal européen. Cela tend à être confirmé par les simulations de l'équipe, qui montrent que sans les Rocheuses, ou sans ces vents provenant des Rocheuses, les températures en Europe seraient inférieures de 27°C ! Au final, le gain thermique apporté par le Gulf Stream ne serait que de deux ou trois degrés au niveau de l'Europe (un peu plus au Nord, éloignant la zone de formation des glaces) soit à peine un peu plus de 10% de l'énergie thermique transmise à l'atmosphère. La véritable explication des différences de températures aux mêmes latitudes sont donc les reliefs, et non le Gulf Stream.

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Le Figaro, 20 février 2003:

Un spécialiste dénonce le discours catastrophiste sur l'évolution du climat

Yves Lenoir : «Je m'étonne que la perspective d'un réchauffement soulève tant de crainte»

Chercheur à l'École nationale supérieure des mines de Paris, Yves Lenoir, qui milite dans une association écologiste, Bulle bleue, dénonce le catastrophisme du lobby climatique et son argumentaire simpliste qui lie le réchauffement global au seul accroissement des gaz à effet de serre. Il répond à nos questions.

Le Figaro. ­ Dans votre livre Climat de panique (1), vous traitez le Giec de «machinerie climatocratique», pourquoi une critique aussi sévère ?

Yves Lenoir. ­ Parce que cette institution, créée sous l'égide de l'ONU en 1988, fonctionne comme une technocratie au sens classique du terme. C'est-à-dire qu'elle génère sa propre légitimité, invente un discours qui lui donne raison et qui, s'il n'a pas force de loi, a au moins valeur de paradigme. Le tout sans aucun contrôle démocratique. D'un point de vue opérationnel, on s'aperçoit que le Giec, comme la plupart des institutions onusiennes, bâtit des projets scientifiques à long terme destinés d'abord à lever des fonds. Une fois que la machine est lancée, elle tourne toute seule et les financements arrivent de façon quasi automatique. Il faut bien avoir ce fonctionnement à l'esprit quand on se penche sur la question climatique et le discours catastrophiste qui l'accompagne. Cette stratégie visant à dramatiser les enjeux avait été définie dès le début des années 80. Au nom du principe de précaution, elle prônait des mesures propres à limiter l'augmentation de l'effet de serre, alors même que les simulations réalisées à cette époque étaient entachées de graves incertitudes. La presse s'en est aussitôt saisie et, depuis, le catalogue des catastrophes annoncées, que l'on ressasse à l'opinion de manière itérative, n'a pas changé : sécheresses drastiques, montée des eaux, disparition des glaciers, recrudescence des tempêtes...

Pourtant il est un fait que depuis 200 ans, l'augmentation du CO2 (gaz carbonique) s'accompagne d'une hausse générale des températures...

C'est faux. Le réchauffement a commencé à se manifester dès le début du XVIIIe siècle, juste après le petit âge glaciaire qui a durement éprouvé la fin du règne de Louis XIV. A partir de cette époque, on constate notamment que la fonte des glaces sur les rivières finlandaises démarre de plus en plus tôt au printemps. Les glaciers alpins commencent eux aussi à reculer, pour ne citer que ces deux exemples. Or l'essentiel des rejets de CO2 et de gaz à effet de serre, liés aux activités humaines (industries, transports...) s'est produit au cours du XXe siècle, soit pratiquement deux cents ans après. Mieux, lorsque l'on étudie le climat du passé, grâce aux carottages effectués dans les glaces de l'Antarctique et du Groenland, on constate certaines déconnexions entre la courbe du CO2 atmosphérique et celle de la température. Sur certaines périodes parfois assez longues, à l'échelle de plusieurs siècles ou de plusieurs millénaires, il arrive même que la variation ait lieu en sens contraire, avec une hausse de CO2 accompagnée d'un... refroidissement. A d'autres moments, la température augmente très fortement alors que le gaz carbonique reste stable. Il arrive aussi, comme cela s'est passé il y a 15 000 ans, à la fin de la dernière glaciation, que le réchauffement précède une augmentation de la concentration en CO2 et non l'inverse comme le veut la théorie officielle. Tout simplement parce que la hausse des températures a réactivé la circulation océanique, ce qui a entraîné la libération de volumes importants de CO2 jusqu'alors piégés dans les eaux profondes.

Au fond, la prédiction du climat à long terme n'est-elle pas une gageure ?

Vouloir simuler le climat n'est pas critiquable, c'est même légitime. En revanche, ce qui est contestable, c'est l'interprétation des résultats obtenus avec les modèles actuels. Le Giec dit qu'il faut s'attendre au pire, que la catastrophe est quasiment inéluctable. Cependant quand on regarde de près, les comparaisons entre modèles montrent que pour un même scénario, les prédictions divergent d'un modèle à l'autre (les modèles sont réglés a priori pour représenter à peu près correctement le climat actuel). C'est le cas, par exemple, de la pluviométrie ou encore de la température dans les hautes latitudes dont les prédictions à un siècle varient jusqu'à 8 °C d'un modèle à l'autre. Cela prouve que la science qui est à la base de ces prédictions n'est pas établie.

Quels sont les facteurs qu'il faudrait mieux prendre en compte ?

Les incertitudes actuelles reposent principalement sur le cycle de l'eau. Sa complexité est telle qu'il est extrêmement difficile de le modéliser. Songez que pour une région donnée du globe, la teneur en eau de la colonne d'air située au-dessus, entre le sol et la stratosphère, est extrêmement fluctuante. Elle peut varier dans des proportions considérables en seulement une journée. En rendre compte de façon dynamique, dans des équations mathématiques, relève de la mission impossible. En comparaison les gaz à effet de serre comme le CO2 ou le méthane sont beaucoup plus faciles à modéliser. Mais tant qu'on ne parviendra pas à simuler correctement le cycle de l'eau, qui représente, à lui seul, le tiers des échanges de chaleur à l'échelle planétaire, on sera incapable de prédire de manière satisfaisante les évolutions du climat à long terme. Autre source d'erreur : les climatologues refusent de tenir compte de l'évaporation artificielle liée à l'action directe de l'homme sur le cycle de l'eau, en particulier par le biais de l'irrigation. Or les volumes d'eau ainsi mobilisés sont considérables et leur impact sur la pluviométrie est au moins équivalent à celui causé par la hausse de l'effet de serre. Notons au passage que la surexploitation des nappes phréatiques souterraines dans de nombreuses régions du globe contribue, à elle seule, à élever le niveau de la mer d'au moins un millimètre par an, indépendamment de tout réchauffement climatique. Enfin le Giec refuse de prendre en compte les fluctuations de l'activité solaire, dont les variations parfois brutales, ont vraisemblablement une action indirecte sur l'évolution du climat terrestre.

Finalement vous donnez raison aux États-Unis lorsqu'ils refusent de ratifier le protocole de Kyoto sur la limitation des rejets de CO2...

Au-delà de l'imperfection des modèles climatiques actuels, je suis d'accord pour dire qu'on ne peut pas accroître indéfiniment la concentration de CO2 et des autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère. On ne peut pas faire n'importe quoi avec le vaisseau spatial Terre. Reste à s'entendre sur la méthode. Sur ce point, deux conceptions s'affrontent : d'un côté celle des Européens qui prônent le «partage de la poubelle», autrement dit une restriction des émissions de CO2 avec des quotas par pays, de l'autre l'Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada) et le Japon qui misent sur les progrès technologiques à venir. Ces pays pensent, à mon avis à juste titre, que l'on peut résoudre le problème en piégeant le CO2. Les Norvégiens ont prouvé que les techniques de stockage artificiel de gaz carbonique liquide dans des nappes phréatiques profondes sont au point et bon marché. En outre, le potentiel de stockage à l'échelle mondiale est gigantesque. Même si c'est politiquement incorrect de le dire, il ne faut pas se voiler la face : les Chinois et les Indiens s'équipent, comme les Occidentaux, de voitures et de climatiseurs. A moins de le leur interdire ­ mais au nom de quoi ? ­ tout programme de réduction des émissions de CO2 me semble voué à l'échec.

Pourquoi n'êtes-vous pas d'accord avec la vision catastrophiste du Giec ?

Parce que les périodes de réchauffement ont toujours correspondu à des âges d'or pour l'humanité. Ce fut le cas il y a 8 000 ans, au Néolithique, avec l'invention de l'agriculture et plus tard au Moyen Age entre le Xe et le XIIIe siècle. A l'inverse les périodes de refroidissement ont toujours été synonymes de baisse de récoltes et donc de famines, de conflits voire d'épidémies qui ont provoqué de véritables hécatombes. Le XIVe est siècle a été, pour toutes ces raisons, l'un des épisodes les plus noirs de l'histoire de l'Europe. Du coup, je m'étonne que la perspective d'un éventuel réchauffement soulève tant de craintes et de préventions...

(1) Climat de panique. Yves Lenoir, éd., 2001, 18,90 ¤.

Propos recueillis par Marc Mennessier

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"Le CO2 ? C’est une imposture scientifique"

Climatologue, membre des "climat sceptics" parmi 400 climatologues internationaux, Marcel Leroux codirige le laboratoire de climatologie, risques, environnement (CNRS – UMR 600) à Lyon III. Pour le chercheur, le CO2 comme cause du réchauffement climatique est une impasse. Il dénonce un "dogme officiel".

 Le CO2 est-il le gaz à effet de serre néfaste pour le climat ?

Non, arrêtons de tout confondre ! Sans gaz carbonique il n’y a pas de photosynthèse, pas de végétaux. Le CO2 n’est pas un poison, il est nécessaire. On confond pollution et changement climatique. Le climat est le résultat d’une multitude de facteurs. Il y a l’effet de serre à 98% constitué de vapeur d’eau mais il agit pour peanuts. Les vents, la circulation et les échanges méridiens sont les facteurs prépondérants. Il n’y a pas de raison de s’inquiéter. Et si réellement le climat devenait chaud, je me frotterai les mains. J’économiserai du chauffage et la zone de culture remonterait en direction de l’Europe du Nord. Nous nous retrouverions dans la position de l’Europe des années 50-60.

Si le CO2 n’est pas en cause, comment expliquer les dérèglements climatiques ?

Mais il n’y a pas de dérèglements climatiques. Le climat fonctionne très bien mais nous inventons toute sorte de trouilles comme au temps de François Villon. Pauvre cerveau humain, dès qu’il y a quelque chose qui ne va pas on parle de dérèglement. Ca ne veut strictement rien dire. Il n’y a pas un comportement mondial du climat. Seuls les climats régionaux existent. Quand on vit en Afrique, en France ou au pôle nord on le sait très bien. Il y a des péripéties mais on ne peut pas parler de réchauffement global. S’il fait aujourd’hui si bon en Europe c’est parce qu’on est sous l’influence des remontées d’air chaud du Sud. Il n’y a rien d’extraordinaire à tout ça. Les températures varient en fonction de la vapeur d’eau, de la position de la terre par rapport au soleil, des variations de l’intensité du soleil, du volcanisme etc… mais certainement pas du CO2.

Mais on a tous à l’esprit des images de glaciers qui fondent, de crues et de cyclones dévastateurs…

Ce sont toujours les mêmes images qu’on vous montre, et notamment un glacier particulier d’Argentine qui avance de quelques kilomètres par an et s’effondre dans la mer. Chris Landsea, responsable du National Miami Hurrican Center, a fait un rapport qui montre que les cyclones n’ont pas augmenté. Mais l’IPCC (NDLR : Intergouvernemental panel on climate change) a voulu lui faire dire ce qu’il ne constatait pas et il a démissionné de l’IPCC. Ce qui intéresse les médias c’est ce qui fait plaisir aux vieux et flanque la trouille à tout le monde... Comme le super warmer Al Gore, quel fumiste celui-là ! Il présente des faits réels et télescope les images pour faire peur. Le climat de la terre a toujours changé, c’est le propre du climat que d’être en mouvement. Certaines régions se refroidissent et d’autres se réchauffent. Tout est bien situé et organisé. Rien n’est dû au hasard, tout fonctionne selon le système des échanges méridiens d’air et d’énergie.

Il n’y aurait donc pas d’urgence climatique à réagir contre les émissions de CO2 et le réchauffement ?

Le dogme officiel et une imposture scientifique ! Le CO2 n’a jamais été un facteur majeur du climat. Arrhénius (1859-1927) qui a lancé l’idée de l’effet de serre siècle n’a jamais dit qu’il était dû au CO2. On a ensuite démontré que le CO2 et les autres gaz étaient masqués par la vapeur d’eau et que l’effet du CO2 ne pouvait apparaître notamment en raison de la radiation et des longueurs d’ondes. Et puis un jour sont arrivés les modèles informatiques et leurs équations. Le problème, c’est que ces modèles climatiques ne savent pas représenter la circulation de l’atmosphère, le transport des masses terre, les anticyclones mobiles et les flux chauds. Par contre, il est très facile de modéliser l’effet de serre. On insiste donc sur ce qu’on peut modéliser et on oublie tout le reste. Mais il y a des régions qui se sont nettement refroidis sur les 50 dernières années. L’Arctique n’est pas une région fermée. Elle reçoit de l’air chaud et expédie de l’air froid mais pas toujours avec la même intensité. On peut le vérifier tous les jours sur les photos satellites mais les modélisateurs ne les regardent pas.

Propos recueillis par Alexandre Chamoret

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L'appel de Heidelberg

Nous, soussignés, membres de la communauté scientifique et intellectuelle internationale, partageons les objectifs du Sommet de la Terre qui se tiendra à Rio de Janeiro sous les auspices des Nations Unies et adhérons aux principes de la présente déclaration.
Nous exprimons la volonté de contribuer pleinement à la préservation de notre héritage commun, la Terre. Toutefois, nous nous inquiétons d'assister, à l'aube du XXIe siècle, à l'émergence d'une idéologie irrationnelle qui s'oppose au progrès scientifique et industriel et nuit au développement économique et social.
Nous affirmons que l'état de nature, parfois idéalisé par des mouvements qui ont tendance à se référer au passé, n'existe pas et n'a probablement jamais existé depuis l'apparition de l'homme dans la biosphère, dans la mesure où l'humanité a toujours progressé en mettant la nature à son service et non l'inverse.
Nous adhérons totalement aux objectifs d'une écologie scientifique axée sur la prise en compte, le contrôle et la préservation des ressources naturelles. Toutefois, nous demandons formellement par le présent appel que cette prise en compte, ce contrôle et cette préservation soient fondés sur des critères scientifiques et non sur des préjugés irrationnels.
Nous soulignons que nombre d'activités humaines essentielles nécessitent la manipulation de substances dangereuses ou s'exercent à proximité de ces substances, et que le progrès et le développement reposent depuis toujours sur une maîtrise grandissante de ces éléments hostiles, pour le bien de l'humanité. Nous considérons par conséquent que l'écologie scientifique n'est rien d'autre que le prolongement de ce progrès constant vers des conditions de vie meilleures pour les générations futures.
Cependant, nous mettons en garde les autorités responsables du destin de notre planète contre toute décision qui s'appuierait sur des arguments pseudo-scientifiques ou sur des données fausses ou inappropriées.
Nous attirons l'attention de tous sur l'absolue nécessité d'aider les pays pauvres à atteindre un niveau de développement durable et en harmonie avec celui du reste de la planète, de les protéger contre des nuisances provenant des nations développées et d'éviter de les enfermer dans un réseau d'obligations irréalistes qui compromettrait à la fois leur indépendance et leur dignité.
Les plus grands maux qui menacent notre planète sont l'ignorance et l'oppression et non pas la science, la technologie et l'industrie dont les instruments, dans la mesure où ils sont gérés de façon adéquate, sont des outils indispensables qui permettront à l'humanité de venir à bout, par elle-même et pour elle-même, de fléaux tels que la surpopulation, la faim et les pandémies.
Parmi les signataires français, on note la présence de MM. Pierre Aigrain (physicien), Jean-François Bach (immunologue), Raymond Barre (ancien premier ministre), Jacques Barret (ministre), Etienne Baulieu (endocrinologue), Alain Bombard (océanographe), Henri Caillavet (ancien ministre), Jean-Claude Chermann (virologue), Jean Dausset (Prix Nobel de médecine), Jean Dorst (ornithologue), Pierre Douzou (biologiste), Pierre-Gilles de Gennes (Prix Nobel de physique), Paul Germain (secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences), François Gros (biologiste), Eugène Ionesco (écrivain), Philippe Kourilsky (biologiste), Henri Laborit (pharmacologue), Raymond Latarget (radiobiologiste), Hervé Le Bras (démographe), Jean-Marie Lehn (Prix Nobel de chimie), André Lichnerowicz (mathématicien), Dominique Stehelin (biologiste), Lionel Stoleru (économiste), Haroun Tazieff (volcanologue), Maurice Tubiana (cancérologue) (1).

Le Principe de précaution

La notion de principe de précaution est apparue la première fois à la fin des années 60 en Allemagne. Il autorisait les pouvoirs publics à prendre toutes les mesures nécessaires et raisonnables pour faire face à des risques éventuels même sans disposer des connaissances scientifiques nécessaires pour en établir l'existence. Il a également été formulé lors de la Conférence de Rio en 1992 et ratifié en France en 1994.

En 2007, la Commission Attali préconise que le Principe de précaution soit retiré de la Constitution : "Tel qu'il est rédigé dans la Constitution, le Principe de précaution se réduit à une imprécation vague contre le progrès, dont les effets seront d'empêcher la France de rester à la pointe de la recherche, en particulier dans les domaines ou l'écologie implique aujourd'hui des innovations majeures".

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Les Ecologistes ? : Il faut "sauver" la Planète : Tous les moyens sont bons. Jusqu'à la religion ...! ( lu sur le site de la Pensée Unique)


Les écologistes, indépendants ou verts, poursuivent un but avoué et somme toute louable, s’il était défendu avec un peu moins de convictions toutes faites et un minimum d'honnêteté scientifique :
Sauver la planète !
Lorsqu’on poursuit un objectif d’une telle envergure, il est clair que la déontologie et toutes les rigueurs scientifiques du monde s’estompent sans regret ! Que les chiffres ou les statistiques publiés soient erronés, que les soi-disant experts s’appuient sur des informations incertaines ou biaisées, tout cela n’a pas beaucoup d’importance face aux enjeux auxquels se pensent confrontés nos écologistes qui sont le plus souvent tout sauf des scientifiques rigoureux. Certains d’entre ceux qui s’agitent devant "nos étranges lucarnes" (i.e. la télé, selon le Canard enchaîné) me font irrésistiblement penser à ces prophètes illuminés qui annoncent perpétuellement la fin du monde, tant leurs discours sont outranciers et dénués de fondement scientifique. Mais, ne vous y trompez pas, sous une apparence sympathique, les écologistes ont une stratégie redoutable qui fonctionne très bien : Ils créent la panique et entretiennent des peurs millénaristes dans l’opinion publique à l’aide de films, d’images et de chiffres soigneusement selectionnés, dans un but qui, selon eux, transcendent tous les autres. Et je ne parle pas de ceux qui tirent directement bénéfice des produits dérivés en profitant de la crédulité de leurs concitoyens et de la peur qu'ils ont eux-mêmes inspirée.

Les écologistes, sous une apparence bonhomme et sympathique, sont mus par une véritable stratégie qui est bien loin de la Science, disais-je. Vous ne me croyez pas ? Eh bien, voici une phrase qui sort du fond du coeur de l'ancienne ministre de l'environnement Canadien (Christine Stewart) à laquelle on expliquait que les données climatiques avaient été falsifiées et détournées et que rien n'était prouvé :

"No matter if the science is all phony, there are collateral environmental benefits...climate change provides the greatest chance to bring about justice and equality in the world. It's a great way to redistribute wealth".
Autrement dit, en français, "Peu importe que la science soit complètement bidon, il y a des bénéfices collatéraux pour l'environnement... Le changement climatique nous donne la meilleure chance d'apporter la justice et l'égalité dans le monde. C'est un excellent moyen pour redistribuer les richesses "

Dans la même veine, voici une affirmation très inquiétante de Stephen Schneider (National Center for Atmospheric Research Boulder, Colorado) dans un interview à Discover Magazine en 1989 :
"We have to offer up scary scenarios, make simplified, dramatic statements, and make little mention of any doubts we may have. Each of us has to decide what the right balance is between being effective and being honest."
.
Autrement dit, en français "Nous devons présenter des scénarios effrayants, proférer des affirmations simplistes et catastrophiques sans prêter attention aux doutes que nous pourrions avoir. Chacun d'entre nous doit choisir entre l'efficacité et l'honnêteté ".

Vous n'êtes toujours par convaincu sur la philosophie profonde des écologistes ? Voici une citation de Maurice Strong, le créateur du mouvement "New age" qui est à l'origine de la mouvance "verte" américaine. Il était encore, jusqu'en 2005, le conseiller spécial de Kofi Annan, lui-même secrétaire général de l'ONU, pour les questions environnementales (avant de s'expatrier en Chine). Strong a mis sur pied et dirigé la mise en place en place des protocoles de Rio de Janeiro et de Kyoto. Strong a dit en public :

"We may get to the point where the only way of saving the world will be for industrial civilization to collapse"
En français :
"Il est possible que nous en arrivions au point où, pour sauver le monde, la solution sera l'effondrement de la civilisation industrielle".
Poursuivant son raisonnement, Maurice Strong donne des recettes pour parvenir à ces fins. Il cite, en particulier "quest of poverty...reduced resource consumption... and set levels of mortality". Soit, en français : " recherche de la pauvreté...réduire la consommation des ressources...et installer des normes pour la mortalité".
NDLR :
Cela rappelle une phrase de R. Mac Namara en 1980, exactement dans le même esprit Malthusien "Ou l'on fait baisser rapidement les chiffres actuels de la natalité ou l'on fait augmenter les chiffres de la mortalité" !!! NDLR : Brr...
A noter que Maurice Strong a été lourdement impliqué dans les scandale de l'ONU sur les détournements de fonds "pétrole contre nourriture" destinés à l'Irak. Poursuivi par la justice, il serait actuellement en Chine

Voici maintenant une citation de Tim Wirth, un proche du précédent à l'ONU, cette fois-ci, quand il était sénateur du Colorado, USA. Il était aussi le sous-sécrétaire d'Etat US pour les problèmes du globe :

" We have got to ride the global warming issue. Even if the theory of global warming is wrong, we will be doing the right thing, in terms of economic policy and environmental policy.
En français " Nous devons enfourcher le cheval de bataille du réchauffement climatique. Même si la théorie du réchauffement climatique est fausse, nous ferons ce qui est bon aussi bien pour l'économie que pour la politique environnementale"

Du célèbre James Hansen de la NASA, le père du renouveau de l'effet de serre anthropogénique (successeur de Callendar et Keeling), considéré comme le "grand prêtre" de l'alarmisme climatique actuel, très fréquemment cité par les médias. Dans "Natural Science" du 1er août 2003 :

" Emphasis on extreme scenarios may have been appropriate at one time, when the public and decision-makers were relatively unaware of the global warming issue, and energy sources ..."
En français : " L'accent porté sur les scénariis extrêmes ( NDLR : du réchauffement climatique) a sans doute été utile à une époque où le public était ignorant de l'enjeu du réchauffement global et des sources d'énergie..."

Bel aveu de désinformation délibérée du grand public et des politiques, de la part d'un scientifique ! Le même a affirmé à Columbia University en Juillet 2006 que "Tous les cris de ces scientifiques sceptiques  ne seront pas étouffés tant qu'ils ne seront pas morts".

Sans commentaires...

Enfin, encore plus raffiné, l'Institut britannique pour la "Public Policy Research" explique en des termes, on ne peut plus clairs, l'art et la manière d'imposer la Pensée Unique parmi ses concitoyens, à propos du changement climatique :

"the task of climate change agencies is not to persuade by rational argument but in effect to develop and nurture a new “common sense"".
Autrement dit, en français "Le travail des agences du changement climatique ne doit pas être de persuader avec des arguments rationnels mais plutôt de développer et encourager un nouveau "sens commun".NDLR :cad, développer et encourager une nouvelle Pensée Unique !

Cela peut aller très, très loin... jusqu'à vouloir changer la Bible ! Ainsi emportés par leur foi (au sens fort) pour la nature et pour notre terre, certains écologistes n'hésitent pas à remettre en question les fondements même des théologies traditionnelles afin qu'elles soient corrigées et ne rentrent pas en conflit avec "la religion de la Planète" . C'est ainsi que dans les colonnes de Science (vol 155, page 1203) en 1967, on trouve sous la plume de L. White Jr. cette phrase qui ne manque pas d'aplomb : "We shall continue to have a worsening ecologic crisis until we reject the Christian axiom that nature has no reason for existence save to serve man". En français : "Nous continuerons à subir une aggravation de la crise écologique jusqu'à ce que nous rejetions l'axiome Chrétien selon lequel la seule raison d'être de la nature, c'est de servir l'homme". ( NDLR : Je me demande encore comment une telle phrase a pû passer le filtre des fameux "referees"de la revue Science !) A noter que L. White Jr. ignore visiblement que c'est la Genèse, dans la Bible, qui précise que Dieu a créé la terre pour y installer l'Homme. C'est une notion du Livre qui est loin d'être propre aux seuls chrétiens comme le croit White.

Mais cela ne s'arrête pas là : Il y a en ce moment même ( texte extrait de la revue Science d'avril 2007, page 540 ) des efforts menés par des évangélistes américains pour "frame the problem of climate change as a matter of religious morality". Autrement dit, en français, des efforts pour " instaurer la question du changement climatique comme une forme de morale religieuse"...
C'est encore pire que la pensée unique !

Par ailleurs , Mike Hulme , professeur à l'Université d'East Anglia et que l'on avait connu plus mesuré dans le passé, fait la promotion de ce qu'il appelle la "post-normal Science" (14 mars 2007) et déclare sans ambages que :
"Climate change is too important to be left to scientists". Autrement dit, "Le changement climatique est trop important pour être laissé aux scientifiques".Ce qui signifie en clair : "Peu importe la Vérité Scientifique sur le changement climatique". C'est, au moins, une manière astucieuse de se prémunir contre les déconvenues qu'apportent, jour après jour, la Science aux tenants des gaz à effet de serre anthropogénique et au "big business" qui va avec ! 

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Pour un amoureux de la liberté de penser, ça fait froid dans le dos, non ? Pour tous ces gens-là, la fin justife les moyens !
Voilà, au moins, qui a le mérite d'être clair. Ces écologistes militants qui occupent des postes à haute responsabilité sont convaincus que:

Comme vous le voyez, on est très mal parti pour des questions qui devraient rester sur le plan de la discussion scientifique !
Bref, toutes ces citations assez récentes, montrent bien quel est le but profond de l'écologie politique : Imposer sa vision politique du monde voire installer une sorte de nouvelle religion en utilisant les malheurs (supposés) de la Planète. Autrefois, on utilisait la peur de l'enfer, maintenant, c'est la peur de la planète. Bien joué ! surtout que les écologistes sont bien aidés par les médias, toujours à l’affut, qui invitent nos prédicateurs et répercutent "l'information”, même bidon, sans enquêter le moins du monde. Surtout, ils prennent soin de ne jamais donner le point de vue adverse, ou alors, en le ponctuant du fameux “Mais ne craignez vous pas de démobiliser...?”.

 Bref, les médias amplifient la panique. Les politiques bombent le torse : "Ne craignez rien, je suis un responsable, je m’en occupe !" Le tour est joué. Tout le monde est content : on vous a innoculé la Pensée Unique.
D'autre part et dans le même ordre d'idées, j’ai personnellement assisté à plusieurs débats, menés par des journalistes de télévision, entre des écologistes et des scientifiques de mes collègues et amis. En général, le scientifique sérieux (qui ne veut rien affirmer qui ne soit avéré parce qu'il sait que la science apporte souvent des démentis), ne peut suivre le train d’enfer que lui mènent les journalistes et les écologistes aux idées préconçues. Après de gros efforts de pédagogie déployés par mon (ma) collègue pour expliquer qu’on ne peut certes pas affirmer que... parce que plusieurs paramètres très importants restent encore inconnus, etc., le “débat“se termine généralement par un tonitruant “Vous voyez bien qu’il faut faire attention” repris en coeur par les journalistes et les écologistes. Le scientifique, lui ou elle, se contente d’opiner, en se disant “Bon, ils n’ont rien compris à ce que j’ai expliqué mais après tout, ça ne peut pas faire de mal, de faire attention “. Le télespectateur, à moitié endormi, n’y voit que du feu :
C’est aussi comme cela que l’on fait naître et que l’on entretient la Pensée Unique !

Si vous voulez en savoir plus sur cette question très actuelle, voici la référence d'une enquête très sérieuse publiée en 2000 aux éditions du CNRS. Il s'agit d'un livre « L'ingérence écologique. Environnement et développement rural du Nord au Sud » C'est l'oeuvre du géographe Georges Rossi. Enseignant-chercheur à l'université Bordeaux-III dans l'unité mixte Regards (CNRS-IRD). Il y analyse, en particulier, les mécanismes qui ont fait d'une hypothèse, mobilisatrice et formidablement féconde pour les sciences de la physique de l'atmosphère et du climat, un dogme de l'écologie politique dont le scénario catastrophe est devenu fonds de commerce.

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"En juin 1992, Al Gore a présidé à Rio de Janeiro la délégation américaine qui participait à la Conférence mondiale sur l'Environnement. Il venait de publier "Earth in the balance : ecology and the human spirit", ouvrage dans lequel il proposait "un plan Marshall qui se chargerait à l'échelle mondiale d'une redistribution globale des moyens industriels et d'un contrôle drastique des naissances"(malthus). [...]
Il se détache des textes et des documents produits en juin 1992 que la manoeuvre en cours depuis qu'Al Gore parcourt la planète pour répandre ses thèses est d'inspiration socialiste. Comme disait en 1991 son compère Lester Brown : "La bataille pour sauver la planète va remplacer celle de l'idéologie, comme thème générateur d'un Nouvel Ordre mondial".[...]
Al Gore tentera-t-il en 2008 un second essai pour accéder à la présidence des États-Unis ? .... Il dit préférer soutenir le projet de l'
"instauration d'une gouvernance écologique mondiale, teintée d'une spiritualité globale".
Michel Janva

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Faut-il, pour autant, pénaliser le « négationnisme climatique » ? Oui, selon David Roberts, rédacteur au magazine Grist : « Quand les impacts du réchauffement climatique nous atteignent durement et que nous observons certaines personnes en minimiser la gravité, nous devrions intenter des procès, pour crimes de guerre, à ces salauds, une sorte de Nuremberg du climat ». Le ton est donné

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Rapport sur le climat : la grande escroquerie, par Fabrizio Proietti
Svipop (Milan)


C’est une preuve flagrante, la démonstration définitive des catastrophes à venir causées par le réchauffement de la planète, si on n'agit pas immédiatement. Mais le Rapport sur les changements climatiques présenté aujourd'hui 2 février à Paris est plutôt “une fumée sans feu” , une véritable escroquerie bien organisée dont l'opinion publique fait les frais, avec la complicité des politiciens et de journalistes.

Les scientifiques de l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change – le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, GIEC en français, Ndt), une institution créée par les Nations-unies, n'ont pas présenté en effet le très attendu IVe Rapport, qui comptera trois volumes pour un total de 1600 pages, mais seulement douze misérables pages d’un “Résumé à l’intention des décideurs” (vingt-cinq en version française, Ndlr).

On y découvre un plateau d’arguments préfabriqués à partir de scénarios apocalyptiques sur l’avenir de la planète, recommandant de prendre sans tarder une série de décisions politiques avec – lisez bien — l'objectif de déconsidérer les coûts de l'énergie et ralentir les économies occidentales. Le plus beau est qu’on ne pourra vérifier la pertinence de ces données scientifiques, parce que le vrai Rapport — de même que le résumé des diverses sessions — sera tenu secret jusqu' en mai.

Précisément, le IVe Rapport sur les changements climatiques ne sera rendu public que lorsque l'effet recherché par l’IPCC sera atteint, c’est-à-dire que la plus grande pression possible sur les gouvernements et sur les dirigeants qui résistent encore au Protocole de Kyoto et aux autres mesures de l'écologisme radical aura joué.

Ce qui est curieux, c’est que dans trois mois, "le Rapport sera revu et révisé", selon les procédures du Groupe d’experts décrites dans un document de l'IPCC. Dans quel sens sera-t-il revu ? Le document l’indique de manière inquiétante : "Les changements faits après l'approbation du groupe de travail (réuni depuis lundi à Paris, Ndlr) seront nécessaires pour en assurer la conformité avec le résumé à l’intention des décideurs." En pratique, premièrement, on fait la synthèse pour les hommes politiques, puis on ajuste les données pour la confirmer.

On conviendra que c'est un procédé bien étrange pour un rapport scientifique. Normalement, on devrait présenter l'étude afin que d’autres savants puissent en vérifier la crédibilité à travers l'examen de la méthode, des données, du procédé utilisé. Puis éventuellement, les hommes politiques décident des moyens pour obtenir les résultats recommandés. Et ici, on fait le contraire.

Des doutes aux certitudes

Ceci est trop inhabituel et contraire à la logique et au simple bon sens pour ne pas soulever des doutes. Doutes qui deviennent certitude quand on enquête un peu plus sur l'IPCC et que l’on découvre que des savants illustres, désireux de faire de la science et non de la politique, ont été marginalisés ou contraints à la démission de l’IPCC, en particulier depuis 2002, et depuis l’arrivée du président Rajendra Pachauri (Inde).

Ainsi, il faut lire la lettre du 17 janvier 2005 où Christopher Landsea annonce sa démission de l'IPCC. Landsea, membre du National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), est un des meilleurs experts mondiaux des ouragans tropicaux ; il avait déjà participé à la rédaction du IIe et IIIe Rapport de l'IPCC (1995 et 2001), où il était montré clairement que le réchauffement de la planète n'a aucun effet sur l'activité et la fréquence des ouragans dont le cours cyclique est resté inchangé ces dernières décennies, et le restera probablement dans les prochaines.

Le 24 septembre 2004, Landsea saute de son siège quand les plus grandes chaînes télévisées du monde (et toutes les agences et journaux à leurs suites), rapportent les déclarations de Kevin Trenberth — le savant nommé rapporteur principal du chapitre sur lequel travaille Landsea — qui, dans une conférence de presse convoquée expressément, affirme au nom de l'IPCC que les ouragans qui ont ravagés récemment les côtes américaines étaient dues au réchauffement climatique. Après avoir vérifié attentivement ses sources, c'est-à-dire l'enregistrement intégral des déclarations de Trenberth, Landsea engage une copieuse correspondance avec les dirigeants de l'IPCC pour demander des explications sur de telles affirmations qui contredisent clairement et les conclusions des savants de l'IPCC, et toute la littérature scientifique sur le sujet.

Les réponses du président de l'IPCC, Rajendra Pachauri, sont déconcertantes : il minimise l’affaire en parlant de l’exagération des journalistes (comme à l'ONU, c’est toujours la faute des journalistes !) et du droit des savants à défendre leur propre opinion. Landsea insiste, l'évidence des faits est accablante : les journalistes ont exactement reporté les propos de Trenberth, il a parlé au nom de l'IPCC, pas à titre personnel.

Mais il doit se rendre à l’évidence. Il se heurte à un mur et il doit choisir : trahir sa crédibilité scientifique et humaine pour demeurer dans l'Olympe des savants "officiels" du climat – ceux qui vont à la télévision et qui touchent des ponts d’or à l’ONU — ou rester un savant authentique et démissionner. Landsea choisit la seconde voie mais il explique à ses collègues ce qu’est vraiment l'IPCC et pourquoi on nous expliquera encore que le prochain ouragan sera dû au réchauffement climatique causé par l'homme.

Or le cas de Landsea n'est pas unique. Peu après la démission de Landsea, en Grande-Bretagne, le professeur David Henderson, chef économiste de l'OCDE, intervient devant la Chambre des Lords pour démontrer les tonitruantes "erreurs" des modèles mathématiques utilisés par l'IPCC pour développer ses projections sur les futurs accroissements de température, au point que “l’IPCC ne doit pas être vu comme une source scientifique représentative et influente".

Peu avant, un autre climatologue connu, l’Australien John Zillman, démissionnait du bureau de l'IPCC (où il siégeait depuis de nombreuses années en dénonçant sa dérive idéologique). Et il est facile d’identifier en Pachauri, le président de l'IPCC, le principal responsable de cette dérive.

Plusieurs fois, Pachauri, ignorant son rôle institutionnel, s'est présenté comme un activiste du respect de l'environnement qui impute à l'homme tous les problèmes de la planète. Par exemple, à la fin de 2004, il signa la préface du rapport alarmiste rédigé par la New Economics Foundation britannique, déclarant à l'agence Reuters qu'il espérait que le prochain Rapport de l'IPCC, dont on parle dans ces jours-ci, produise un message encore plus fort". C’est fait. Pachauri a obtenu ce qu’il désirait. Mais attention : ce “message fort” n’est pas scientifique, il est idéologique et politique. Et c’est une escroquerie.

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Claude BOYER

        "Claude Boyer est un opposant acharné de l'énergie nucléaire sous toutes ses formes. Nous avons échangé de nombreux courriers électroniques, parfois musclés. Je publie quelques points qu'il défend particulièrement. Pour en savoir plus sur ces idées et objections, consultez le site du comité stop Nogent sur Seine dont il fait partie.
        L'effet de serre lié à l'augmentation de la concentration atmosphérique du CO2 est une vaste imposture.
"Un examen attentif des courbes "CO2-températures de l'atmosphère" sur quelques centaines de milliers d'années passées montre de grosses différences. Sur des périodes de plusieurs siècles et plus, on observe une montée de température alors que le CO2 baisse, ainsi que son inverse. Continuer à affirmer, après examen de ces courbes, qu'il y a relation entre CO2 et températures atmosphériques relève de la méthode Coué."

        Les scénarios et les modèles climatiques développés par le GIEC sont faux.
"Les "prédictions" d'une évolution future des températures en fonction du CO2 sont faites par des modèles particulièrement complexes dont on refuse de nous donner l'explication du fonctionnement au motif de son extrême complexité que l'on ne pourrait comprendre (dixit Le Treut, le grand maître français du GIEC). Dans la réalité, il est possible, une fois les modèles paramétrés, d'effacer les données de températures depuis 1900 par exemple et de demander au "modèle" de recalculer les températures depuis un siècle. En théorie, l'ordinateur devrait reproduire la même courbe que celle qui a été effacée ; mais dans la pratique, la machine recalculait une température virtuelle actuelle jusqu'à 4 °C supérieure à la température réelle."

        "Pourquoi terroriser les population avec une fausse catastrophe virtuelle indémontrable ; couler la recherche sur les causes plus réelles de variations climatiques (variation de l'orbite terrestre et de la déclinaison, de l'activité solaire, des rayons cosmiques...).Est-ce pour détourner l'attention d'autres catastrophes plus "réelles", nous vendre des fausses solutions énergétiques comme le nucléaire, faire chier les arabes qui possèdent 2/3 du pétrole... ?"


PS : en dehors des commentaires, les informations proviennent de différents sites sur internet.